Cette page contient une liste de questions fréquemment posées ainsi que les réponses s'y rapportant.
Q : A l’atterrissage des avions on observe parfois des traînées blanches en bout d’aile. Est-ce qu’il s’agit d’un largage de carburent ?
Q : Qu'est ce qu'un transpondeur ?
Q : Qu'est ce qu'un RADAR primaire d’approche ?
Q : Qu'est ce qu'un RADAR secondaire ?
Q : Qu’est-ce qu’un "strip" ?
Q : Que fait le contrôle aérien ?
Q : Comment devenir contrôleur de la circulation aérienne ?
Q : Quels sont les hauteurs de vols minimales des avions ?
Q : A qui s'adresser pour récupérer des objets perdus dans un avion ?
Q : A qui s'adresser pour récupérer des objets perdus dans l'aérogare ?
Q : Quels sont les tarifs de stationnement des voitures/bus à l'aéroport ?

Q : A l’atterrissage des avions on observe parfois des traînées blanches en bout d’aile. Est-ce qu’il s’agit d’un largage de carburent ?
R : En fonction de conditions météorologiques spécifiques, des phénomènes aérodynamiques provenant des ailes d’avion sont rendus visibles.
Il s’agit du phénomène physique suivant. La vapeur d’eau maximale que peut contenir une masse d’air est proportionnelle à sa température. L’air au bout des ailes est refroidie par détente. Cette diminution de la température peut entraîner la saturation et la condensation de la vapeur d’eau et donc il peut y avoir formation de traînées de condensation aux bouts des ailes.
Ces traînées sont souvent associées à un largage de carburant, ce qui n’est pas le cas.
Le même phénomène existe pour le décollage des avions ou, plus frappant encore au niveau de l’hélice d’un avion, où le souffle hélicoïdal de l’hélice est ainsi rendu visible comme le montre la photo ci-jointe.
Cliquez ici pour voir plus de photos.

Q : Qu'est ce qu'un transpondeur ?
R : Le transpondeur (Transmetteur – Répondeur) est un équipement de bord dont la mission consiste de répondre par un message bien défini à toutes les interrogations des RADARS secondaire. La gamme de fréquence des transpondeurs se situe de 1030 MHz à 1090 MHz.
Le message de réponse se compose de:
- en Mode A d'un code à quatre chiffres affichable par le pilote de l'avion
- en Mode C d'un code à quatre chiffres affichable par le pilote et de l'altitude de vol par rapport à l’isobare 1013,25 hPa
Le transpondeur contribue également par sa logique des réponses au fonctionnement du système TCAS (Traffic Alert and Collision Avoidance System).

Q : Qu'est ce qu'un RADAR primaire d’approche ?
R : Un RADAR primaire (Radio Aircraft Detecting And Ranging) d’approche émet par l’intermédiaire de l’antenne rotative des impulsions à haute fréquence (2700 Mcs - 2900 Mcs) dans l’espace aérien. Ces impulsions sont réfléchies par des cibles fixes et mobiles (avions), détectées par la "chaîne récepteur" et en suite visualisées sur les écrans RADAR des contrôleurs aériens après avoir subit plusieurs traitements électroniques.
Le RADAR primaire détecte aussi bien un petit avion, qu’un gros, qu’un ULM ou des nuages, sans parler des vols d’oiseaux et autres détections non souhaitées.

Q : Qu'est ce qu'un RADAR secondaire ?
R : Un RADAR secondaire ou SSR (Secondary Surveillance RADAR) "interroge" le ciel.
Les transpondeurs des avions qui sont à sa portée lui répondent. Les réponses des avions sont capturées par l’antenne du RADAR secondaire, sont analysées et traitées électroniquement et par la suite visualisées sur les écrans des contrôleurs aériens.
Les informations visualisées du RADAR secondaire sont :
- la position de l’avion
- l’immatriculation de l’avion ou le code SSR (SQUAWK)
- niveau de vol (FL) de l’avion
- la vitesse.

Q : Qu’est-ce qu’un "strip" ?
R : Un "strip" (français : bandelette) est la représentation physique des éléments de plan de vol d’un avion. Sur cette bandelette de papier sont inscrits les éléments dont le contrôleur à besoin.
Il s'agit notamment de :
- Indicatif
- Type d’appareil
- AD de départ et destination
- Route déposée et estimées de passage aux balises
- Niveau d’équipement RVSM et 8.33 kHz

Q : Que fait le contrôle aérien ?
R : Le contrôle aérien a 3 missions principales:
- Sécurité du trafic aérien
- Accélérer le trafic aérien
- Optimiser le trafic aérien

Q : Comment devenir contrôleur de la circulation aérienne ?
R :
Recrutement
La première condition est la mise en concours d’une vacance de poste au sein du contrôle de la circulation aérienne. Cette vacance de poste est annoncée par publication dans les journaux quotidiens par le Ministère de la Fonction Publique et de la Réforme Administrative.
Les diplômes requis sont ceux de fin d’études secondaires (BAC) ou secondaires techniques (13e année).
Les candidats, de nationalité luxembourgeoise, devront se présenter à un examen concours organisé par la Fonction Publique dans les branches suivantes :
- Langues anglaise, française
- Mathématiques
- Physique
Les meilleurs candidats seront sélectionnés pour un stage de deux ans comprenant une formation spécialisée dans le domaine du contrôle de la circulation aérienne.
Les candidats devront également subir un examen médical.
Formation
La formation comme contrôleur est assurée par l’école d’aviation spéciale auprès d’EUROCONTROL à Luxembourg Kirchberg. La durée des cours est de 3 à 4 mois et le candidat devra réussir avec une moyenne de 70%.
Après cette formation théorique il sera formé au sein de l’aéroport à la tour de contrôle ou au service RADAR par un instructeur. Cette formation dure approximativement 18 mois durant lesquelles le candidat devra encore suivre un cours de 15 jours à l’Institut National d’Administration Publique (INAP).
Après cette formation le candidat devra se présenter à l’examen de fin de stage. Après réussite il recevra la qualification comme contrôleur de la circulation aérienne à la tour de contrôle ou comme contrôleur de la circulation aérienne au service RADAR.
Conditions de travail
Le service du contrôle de la circulation aérienne est opérationnel h24 et est assuré par 3 tournées. Le travail pendant le week-end et la nuit est de rigueur. Les tournées sont :
- Matin 06.45 – 14.15h
- Après midi 13.45 – 21.15h
- Nuit 20.45 – 07.15h
- Jour 09.00 – 19.00h.
Le travail de nuit et de week-end est rémunéré spécialement selon le nombre d’heures effectuées durant ces périodes.

Q : Quels sont les hauteurs de vols minimales des avions ?
R : Sauf pour les besoins du décollage et de l'atterrissage ou sauf autorisation du Ministre des Transports, aucun vol VFR ne sera effectué:
a) au-dessus des zones à forte densité des villes ou autres agglomérations, des complexes industriels, centrales nucléaires ou de rassemblements de personnes en plein air à moins de 300 m (1 000 ft) au dessus de l'obstacle le plus élevé situé dans un rayon de 600 m autour de l'aéronef;
b) ailleurs qu'aux endroits spécifiés ci-dessus, à une hauteur inférieure à 150 m (500 ft) au dessus du sol.
Toutefois, pour les hélicoptères, les aéronefs ultra légers motorisés et les aérostats, la hauteur et la distance sont ramenées à 50 m.

Q : A qui s'adresser pour récupérer des objets perdus dans un avion ?
R : Pour les objets perdus dans un avion, il y a lieu de s'adresser à la Douane (+352 4798-2137).

Q : A qui s'adresser pour récupérer des objets perdus dans l'aérogare ?
R : Pour les objets perdus dans l'aérogare, il y a lieu de s'adresser soit à la Police (+352 4798-2115).

Q : Quels sont les tarifs de stationnement des voitures/bus à l'aéroport ?
R : Toutes les demandes sont à adresser à "lux-Airport" (Société de l'Aéroport de Luxembourg S.A.) (mail@lux-airport.lu)

|